Les riches devrait être plus taxé!
J’entends beaucoup trop souvent ce discourt, un discourt qui est totalement irresponsable. Un discourt digne de la bonne gaugauche bipolaire du Québec. C’est tellement facile de blâmer les riches, c’est un discourt facile et tout le monde l’accepte sans se poser de question, nos bon médias et politiciens social démocrates ne cessent d’en parler.
Voici quelques chiffres pour bien comprendre:
Les riches( 50 000$ par année et +(dire que c’est considéré être riche ça, c’est la preuve qu’on est une province de pauvre)) représentent 19% de la population contribuable et ils paient présentement 69% de la facture totale. Alors que tous les autres qui représentent 81% de la population paient 31% de la facture. Mais, au Québec 40% de la population paient pas d’impôt. Ce qui veut dire que si on divise le 19% de riche contribuables avec la totalité des 60% de contribuables Québécois ça nous donne un grand total de 11,4%.
Ce qui veut dire que moins de 12% de la population paient les programmes sociaux qui sont presque en totalité utilisé par le 40% de personne au Québec qui ne paient aucun impôt.
C’est ça que la gauche appel être équitable?
Après on se demande pourquoi les riches quittent massivement la région? C’est assez évident pourtant. Les riches ont mit les efforts pour l’être, ils sont éduqué et polyvalent. Si ils sentent qu’ils ce font fourré, ils n’auront aucune crainte de quitter la province et d’aller ailleurs où ils auront probablement un salaires souvent doublés et deux fois moins imposés. On ne peut pas les blâmer.
Un programmeur en informatique va faire 65 000$ par année ici et il sera imposé à 50% de son salaire. Il n’a qu’a aller dans l’état de New York et il fera un salaire de 150 000$ et il va être imposé à environ 31%. Bien sur le coût de la vie est beaucoup plus haut qu’ici, mais au moins c’est lui qui décide ce qu’il fait avec son argent.
Voici une petite histoire pour vous faire comprendre ce que je viens de vous expliquer:
Riches et pauvres
Jeudi, novembre 15th, 2007
Chers lecteurs, je vous laisse apprécier par vous-mêmes, en gardant à l’esprit que le dixième homme, le plus riche, dans cette histoire, représente les Québécois qui gagnent 50 000$ ou plus.
Petit cours de fiscalité…
Supposons que tous les jours, 10 hommes se retrouvent pour boire une bière et que l’addition se monte à 50$ (normalement, 5$ chacun). S’ils payaient la note de la façon que l’on paie les impôts, selon les revenus de chacun, on aurait l’exemple suivant:
L es quatre premiers, les plus pauvres, ne paieraient rien, zéro cent.
Le cinquième paierait 50 cents.
Le sixième paierait 1,50$.
Le septième paierait 3,50$.
Le huitième paierait 6$.
Le neuvième paierait 9$.
Le dernier, le plus riche, devrait payer 29,50$ à lui tout seul.
On arrive donc bien à 50$.
Ils décidèrent de procéder comme décrit. Les dix hommes se retrouvèrent chaque jour pour boire leur bière et semblèrent assez contents de leur arrangement. Jusqu’au jour où le tenancier du bar les plaça devant un dilemme: «Comme vous êtes de bons clients, dit-il, j’ai décidé de vous faire une remise de 10$. Vous ne paierez donc vos dix bières que 40$.»
Le groupe décida de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon. Les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement. Mais comment les six autres, les clients payants, allaient-ils diviser les 10$ de remise de façon équitable? Ils réalisèrent que 10$ divisés par 6 faisaient 1,66$.
Mais s’ils soustrayaient cette somme de leur partage, alors le cinquième et le sixième homme allaient être payés pour boire leur bière (1,16$ et 16 cents). Le tenancier suggéra qu’il serait plus judicieux de réduire l’addition de chacun selon le même barème et fit donc les calculs. Alors?
Le cinquième homme, comme les quatre premiers, ne paya plus rien, Un pauvre de plus.
Le sixième paya 1$ au lieu de 1,50$ (33% de réduction).
Le septième paya 2,50$ au lieu de 3,50$ (28% de réduction).
Le huitième paya 4,50$ au lieu de 6$ (25% de réduction).
Le neuvième paya 7,50$ au lieu de 9$ (17% de réduction).
Le dixième paya 24,50$ au lieu de 29,50$ (16% de réduction).
On arrive bien à un total de 40$.
Chacun des six clients payants paya moins qu’avant, et les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement.
Mais une fois hors du bar, chacun compara son économie.
«J’ai seulement eu 50 cents sur les 10$ de remise», dit le sixième et il ajouta, montrant du doigt le dixième: «Lui, il a eu 5$!!!»
«C’est vrai», s’exclama le septième. «Pourquoi il aurait eu 5$ de rabais alors que moi je n’ai eu que 1$? Le plus riche a eu la plus grosse réduction!»
«Attendez une minute, cria le premier homme. Nous quatre n’avons rien eu du tout. Le système exploite les pauvres».
Les neuf hommes cernèrent le dixième et l’insultèrent.
Le jour suivant, le dixième homme ne vint pas. Les neuf autres s’assirent et burent leur bière sans lui. Mais quand vint le moment de payer, ils découvrirent quelque chose d’important: ils n’avaient pas assez d’argent pour payer ne serait-ce que la moitié de l’addition.
Et cela est le reflet de notre système d’imposition. Les gens qui paient le plus d’impôts tirent le plus de bénéfice d’une réduction de taxe et, c’est vrai, ils resteront plus riches. Mais si vous les taxez encore plus fort et les condamnez à cause de leur richesse, ils risquent de ne plus se montrer.
Pour ceux qui ont compris, aucune explication n’est nécessaire.
Pour ceux qui n’ont pas compris, aucune explication n’est possible.